L’homme qui comprit une femme incomprise

Série sur Jean (4 :1-19)

Introduction :

Si vous avez une bible, je vous invite à l’ouvrir en Jean chapitre 4.

Nous trouvons dans cette section une histoire intrigante sur une femme mystérieuse. En la lisant, de nombreuses questions viendront à votre esprit, des questions auxquelles nous ne trouverons pas nécessairement toutes les réponses. Mais ce qui compte c’est qu’en terminant l’étude de ce récit, nous repartirons avec des certitudes sur ce qui est vraiment important pour la vie de chaque homme ou de chaque femme.

Lisons ensemble les premiers versets, v. 1-3 « … »

Donc Jean nous introduit ici au contexte de l’histoire qui va suivre. Vous vous rappelez que Jésus était en Judée, sur le territoire de Jean Baptiste. Les foules commençaient à être très réceptives. De nombreuses personnes montaient à Jésus pour être baptisées, au point que Jean n’avait plus autant de popularité.

Les disciples de Jean en étaient frustrés. Les pharisiens commençaient à s’en soucier. Le problème avec ces deux facteurs, c’est que si Jésus restait dans cette situation, il accélérait son arrestation et son exécution, et le temps n’était pas encore venu.

Il décida donc de retourner en Galilée, où les gens n’étaient pas aussi mobilisés.

Pour se faire, il fallait voyager un certain nombre de kilomètres, en passant par des régions qui séparaient la Judée de la Galilée. Si vous regardez sur la carte, vous voyez qu’il y avait deux options pour un tel voyage.

La première était de remonter à travers la Samarie. La seconde était de traverser le Jourdain, puis de remonter le long de la rive Est, en passant par la Pérée et la Décapole. Il suffisait alors de retraverser la rivière ou la mer de Galilée pour entrer en Galilée.

A votre avis, quel était l’itinéraire préféré ?

Que choisiriez-vous ? Si vous êtes comme moi, le plus court, c'est-à-dire de passer par la Samarie.

Mais la plupart des juifs de cette époque préféraient la seconde solution. C’était plus fatiguant, deux fois plus long, mais cette option offrait l’avantage de ne pas devoir se mêler à une population qu’ils détestaient.

Vous voyez les juifs et les Samaritains se haïssaient et ils faisaient tout leur possible pour ne pas se mélanger. Ils adoraient le même Dieu, ils vivaient dans la même région, mais étant de deux origines différentes, ils ne pouvaient pas se sentir.

Les juifs étaient descendants d’Abraham, alors que les Samaritains étaient des nations païennes qui avaient recolonisé des terres juives suite à une déportation sous l’empire assyrien. Certains juifs de retour de l’exile s’étaient mêlés à eux, mais ils en se faisant, ils avaient perdu leur « sang pur ».

A travers les siècles de nombreux conflits et rivalités avaient opposés les deux camps. Les tensions étaient encore vives. C’est pourquoi la plupart des juifs évitaient de passer par là.

Mais le texte dit que Jésus choisit d’ignorer ces différences et de voyager à travers la Samarie. Pourquoi ?

Je pense que le verset 4 nous donne un élément de réponse. Nous lisons : « Comme il fallait qu’il passa par la Samarie » Nous savons que ce n’est pas vrai pour la nécessité géographique. Je vous ai montré qu’il y a une autre option. Mais Jésus se sent obligé de passer par là. Il y a une obligation.

Comment puis-je comprendre cela ? N’oublions pas que Jésus depuis son baptême est guidé par le Saint-Esprit. Et l’Esprit de Dieu voyage constamment sur la terre pour trouver celui qui est prêt à recevoir le salut.

Or il y a en Samarie, à ce moment, une femme qui est prête pour rencontrer Dieu. Bien qu’elle n’en ait aucune idée, cette samaritaine a un rendez-vous avec une destinée éternelle.

Dieu arrange tout dans les coulisses, afin qu’une petite dame incomprise, au beau milieu d’un endroit détesté, puisse rencontrer son Sauveur.

Quel Dieu magnifique nous servons ! C’est lui qui est toujours le premier à venir frapper à la porte de notre cœur.

Lisons une partie du texte de plus ensemble, v. 4-6 « … »

Quelle est l’heure du jour ? C’est la sixième heure, c'est-à-dire midi pour nous autres européens.

Midi est l’heure la plus chaude dans ce pays. En général, tout s’arrête. Les gens s’abritent du soleil, ils mangent et se reposent. C’est le moment où normalement tout est désert. C’est un détail important, on reviendra à ce point.

Jésus arrive à ce moment au puit de Jacob. Ce puit est un vieux puit que Jacob avait donné à Joseph. Ce puit est à 1 kilomètre de la ville. Il est aussi important de savoir qu’il y en a un plus récent, plus neuf et plus proche pour les habitants de Sychar. Le nouveau puit se trouve en ville, alors que l’ancien est plus ou moins éloigné.

Jésus est fatigué et ses disciples partent seuls pour aller acheter à manger.

C’est dans ce contexte qu’arrive une femme, dans les vagues de chaleur qui ondulent au dessus du sol. Elle aussi est fatiguée, pas autant par le vase qu’elle porte sur la tête ou par les km qu’elle a fait sur ce terrain aride, mais par la faute du désert qui est dans son cœur. Elle a voyagé depuis si longtemps sur les routes perdues et ne menant nulle part dans sa vie.

Lisons ensemble. Versets 7 à 9 « … »

Jésus lui demande de l’eau et cette requête la choque. Voila un juif qui ose parler à une samaritaine !

Et avec ceci commence une conversation qui va pour toujours changer la vie de cette femme. En quelques minutes, Jésus va lui révéler la blessure qu’il voit en elle et lui fournir les réponses à toutes ses questions.

En essence, il va adresser trois points. Un, l’errance morale dans laquelle elle vit, puis ses questions sur la religion et enfin ses questions sur l’identité de Dieu.

Au fil de la conversation, cette femme va progresser, à pas de géant, vers une foi solide. Elle commencera en appelant Jésus un juif (v.9), puis elle l’appellera un prophète (v.19) et enfin elle verra en lui le Messie (v.29).

Au final, des dizaines de gens croiront en Jésus grâce à elle.

Aujourd’hui, je voudrais adresser le premier point que Jésus choisit d’aborder avec elle. Son écart moral. Dans les semaines qui suivent, nous aborderons les autres questions.

Lisons ensemble le verset 10 jusqu’au verset 19 : « … ».

Nous avons tous connu des femmes comme elle, n’est-ce pas ? Des femmes qui ont fait des choix qu’on ne comprend pas.

Peut-être était-ce celle qui est arrivée au foyer d’accueil pour femmes battues. Elle était ankylosée suite aux coups qu’elles avaient reçus et elle avait deux, trois petits enfants dans les bras. Sa famille lui avait ouvert les porte pendant un temps, mais elle est à présent à la rue car il ne la veule plus. Selon eux, c’est sa faute à cause de tous les mauvais choix qu’elle a fait, et il faut qu’elle apprenne.

Peut-être nous l’avons rencontrée lors d’une intervention pour calmer son couple qui était en train d’exploser. Un moment, elle appelait à l’aide pour que quelqu’un s’oppose à son mari et puis l’autre elle se retournait avec lui contre celui qui venait l’aider.

Ou alors, nous l’avons rencontrée non pas lors d’une intervention ou dans un foyer pour femme battue, mais au travail. Elle pleurait dans un coin. Elle déprimait en pensant à sa relation amoureuse. C’était une fille forte d’apparence, qui venait d’un milieu difficile et qui cherchait juste pour un homme bien qui prendrait soin d’elle. Mais elle cherchait toujours dans les mauvais endroits et elle finissait toujours par se faire mal, parce qu’elle n’écoutait pas les conseils et parce qu’elle ne semblait pas apprendre de ses erreurs.

Jésus rencontra une telle femme près d’un puit. Mais nous pouvons la rencontrer en ville ou dans les faubourgs. Nous pouvons la trouver à la campagne. Peut-être elle a déménagé là pour s’enfuir. D’ailleurs pourquoi la Samaritaine est-elle seule, à un puit au milieu de nulle part ? Les autres femmes puisaient l’eau ensemble, juste à coté de leurs maisons. C’était une occasion de se retrouver.

Une femme comme la Samaritaine ou un homme comme la Samaritaine se trouve parfois dans nos églises. Nos assemblées ne sont pas épargnées par le divorce, par les erreurs, par les problèmes maritaux.

George Barna, qui établit des statistiques au sein des grandes religions, dit que le taux de divorce chez les chrétiens évangéliques est haut.

N’importe quelle personne, un temps soit peu lucide, réalise que les violences domestiques, les disputes, les écarts moraux arrivent aussi dans la vie des gens qui vont à l’église.

Probablement, non loin de vous aujourd’hui, il y a sur ces chaises quelqu’un qui a déchiré entre l’envie de crier à l’aide et l’envie de cacher le mieux possible son problème de peur qu’on ne la juge.

Jésus rencontra la Samaritaine à midi, alors que les autres femmes allaient chercher de l’eau dans la fraîcheur du matin. C’étaient pour elles l’occasion d’apprendre les nouvelles sur les affaires du village, de savoir qui s’était fiancé, qui venait de savoir qu’elle était enceinte, qui avait un fils qui était au prise avec le rabbin du village… ou quel couple ne s’entendait plus…

Peut-être vous l’avez rencontrée ? Elle vit soit à coté de chez vous, soit de l’autre coté de la ville. L’avez-vous vue au magasin à une heure creuse ? Elle est là à ce moment, car elle espère ne pas rencontrer quelqu’un qu’elle connaît et ne pas devoir répondre à des questions qui la gênent ou être blessée en voyant quelqu’un qui l’évite. Peut-être c’est aussi pour ne pas tomber sur son ex-mari ou ex-petit copain ? Vous comprenez le topo. Vous avez probablement rencontré une femme comme elle.

Il faut savoir que dans la société des Samaritains, une femme n’avait presque aucun droit légal. Elle ne pouvait pas divorcer et avait peu de recours contre un mari abusif ou infidèle.

Et pourtant cette femme avait été divorcée 5 fois. Soit elle n’arrivait pas à garder un homme, ou pour une raison particulière un homme ne voulait jamais la garder. Peut-être était-ce un peu des deux. Mais au bout du compte, elle se retrouvait toujours seule et elle devait toujours se débrouiller pour trouver un autre homme.

Toutefois, peu importe lequel elle trouvait, elle retombait toujours dans une situation tragique.

Après un divorce, on se dit : « Jamais plus je ne me laisserais tomber dans une situation qui me blesse comme ça avec un partenaire comme lui. »

Mais il y a le cercle vicieux et on retombe souvent dans la même situation. La première fois, on croit qu’on fera mieux, la seconde aussi, mais à partir de la troisième et quatrième… on ne se fait plus d’illusions. Alors après son cinquième mariage, la Samaritaine ne s’était pas embêtée avec les formalités d’une cérémonie matrimoniale. Elle n’avait pas échangé des promesses devant quelqu’un. Elle s’était juste mise en ménage avec un homme qui était son sixième. (Voir Deut. 22 :20-30)

Je repose la question, qu’est-ce qui peut bien pousser un être humain à agir comme cela ?

Deux fois, on comprend peut-être, mais 5 fois ? Pourquoi les femmes battues retournent-elles à leur mari ? Pourquoi celles qui ont été abusée refusent-elles de porter plainte à la police ? Pourquoi certaines acceptent-elles de passer de mari alcoolique à mari alcoolique ? Ne me dites pas que ces femmes sont juste un peu simple d’esprit, certaines ont des diplômes universitaires et sont docteurs ou avocates.

Vous en avez probablement rencontrée une. Peut-être elle est ici ? Peut-être elle pourrait être le modèle qui pose pour la couverture du livre du docteur Laura Schlessinger ? Ce docteur a écrit un livre intitulé : « Dix choses stupides que les femmes font pour gâcher leur vie ! » Voila certaines des choses stupides qu’elle cite, laquelle avez-vous vu gâcher la vie d’une femme :

    Elle cherche à se trouver dans un homme. Elle croit que sans un homme, elle n’est rien ou ne vaut rien Elle a des relations sexuelles trop vite ou utilise le sexe trop tôt car elle espère gagner son affection et son amour. Elle emménage avec un homme, non par grand amour, mais parce qu’elle espère qu’il la voudra encore demain si elle fait ce qu’il désire. Elle tombe enceinte et met au monde un enfant dans l’espoir que son partenaire sera plus attaché à elle, qu’elle se trouvera et qu’elle prendra plus de maturité. Elle permet aux hommes de lui faire du mal ou de faire du mal à ses enfants à cause de son besoin obsessif de sécurité ou d’être nécessaire.

Et une fois dans ce genre de pétrin, elle ne parvient plus à s’en sortir.

Pourquoi la samaritaine acceptait-elle de vivre avec un homme qui ne voulait aucune obligation envers elle ?

Certains psychologues appellent cela « avoir faim d’amour », ils décrivent cet état comme étant le besoin que certaines femmes ou certains hommes ont d’être aimés ou accepté, peu importe les conditions. Ces gens qui ont faim d’amour iront jusqu’à l’autodestruction, dans ce désir de trouver quelqu’un qui se soucie d’eux et dans le désir de pouvoir prendre soin de quelqu’un d’autre. Ils ont besoin d’être accompagnés et vont d’un partenaire à un autre. Sûrement monsieur parfait est quelque part et ils finiront par tomber dessus.

Je ne prétends pas tout comprendre.

Vous connaissez cette blague avec l’homme qui trouve une lampe à génie. Par hasard il frotte la lampe qu’il vient d’acquérir dans un magasin d’antiquité et un génie en sort. Le génie lui demande quel est son souhait. Le gars y réfléchit, puis il dit : « Je voudrais un pont qui va jusqu’à Hawaï pour aller prendre des vacances en voiture chaque année sur l’île. » Le génie le regarde de travers et lui dit : « t’as une idée de ce que ça peut prendre comme quantité de béton pour bâtir un pont comme ça ? C’est presque impossible. Demande autre chose ! » Le gars y réfléchit et dit : « D’accord, j’ai été marié et divorcé plusieurs fois. Alors je voudrais que tu m’aides à devenir un homme qui comprend les femmes, qui sache ce qui les fait tiquer, rigoler, pleurer, qui comprenne ce qu’elle veule vraiment quand elle dise quelque chose. » Le génie y réfléchit quelques instants, puis il dit : « Ce pont vers Hawaï, tu le voulais à quatre bandes ou à deux bandes ? »

La morale, c’est qu’il est impossible pour moi de parfaitement comprendre les cœurs. Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus.

Peut-être ces femmes qui sont comme la Samaritaine restent avec leurs petits amis ou cherchent inlassablement des petits amis, parce qu’elle a l’instinct maternel plus poussé que l’homme. Peut-être elle est prête à endurer n’importe quoi pour fournir un toit et nourrir ses enfants ? Les hommes n’ont pas un instinct maternel aussi fort.

Avec cet instinct maternel vient une capacité d’amour et de pardon énorme, qui parfois dépasse notre entendement à nous aux hommes. Avec cet instinct vient un courage remarquable. Une maman travaillera de longues heures et sans relâche pour pouvoir assurer le bien-être de sa famille.

Je ne comprends pas exactement ce qui ce tramait dans le cœur de cette samaritaine. Mais Jésus lui le savait. En Jean 2 :25, nous lisons : « … »

Et quand Jésus vit cette femme, il lui parla de sa soif qui n’était pas étanchée. « Je peux te donner de l’eau de vie qui fera que tu n’auras plus jamais soif. »

I. Jésus est source de vie :

Jésus pouvait faire jaillir en elle une eau qui la comblerait pour l’éternité, elle n’aurait plus besoin de puiser car cette eau serait une source, qui jaillirait dans tout son être pour la combler. Verset 14

Jésus parlait ici d’un don de Dieu, d’une eau qui ne tarirait pas, d’une eau qui pouvait satisfaire, qui pouvait rafraîchir cette partie desséchée de l’homme qui va bien au-delà du gosier, droit dans le cœur.

Il est la source de vie. Jean 7 :37 : « … »

Etait-ce des promesses vides ? La samaritaine en avaient entendue tellement, des promesses vaines. A ce point, elle était probablement suspicieuse des grandes promesses. Mais Jésus venait de toucher un nerf. De l’eau vive, ne plus jamais avoir soif ! hummmm ! »

II. Etes-vous prêts à reconnaître que vous avez soif ?

Comme pour prouver ce qu’il avance, Jésus décide alors de lui révéler qu’il vient de Dieu. Il démontre qu’il est prophète en lui parlant de sa vie qu’il ne pourrait connaître autrement. Comment Jésus pourrait-il voir si clairement dans la nature humaine s’il n’était pas de Dieu.

Mais je pense qu’il y a une autre raison pour laquelle Jésus choisit de parler de ces six hommes.

Quand elle entend un étranger exposer sa vie, elle passe probablement par six couleurs de rouge sur son visage. Est-ce qu’elle voudrait s’enfuir, crier que ça ne le regarde pas ? Mais c’est vérité, même si ça la gêne.

Jésus aurait pu choisir de ne pas soulever ce point. Mais il le fit, comme pour lui dire qu’elle n’était pas forcée à vivre ainsi. Il aurait pu parler de n’importe quoi d’autre, mais il choisit ce sujet. « Amène-moi ton mari ! » v.16

Pourquoi ? Parce que Jésus n’est pas le type de personne qui met la poussière sous la carpette. Il n’est pas le genre d’ami qui noie le poisson dans la marre. Jésus comprend trop bien nos cœurs pour faire une chose pareille.

Si vous êtes ici aujourd’hui et que vous avez un gros trou dans le cœur, une tache sombre, une blessure profonde, qui saigne ou qui purule, ne pensez pas que vous pouvez faire affaire avec lui et qu’il va l’ignorer. Ne pensez pas qu’il ne va pas amener la question sur le tapis.

Penser le contraire serait comme espérer que le docteur va parler de la couleur de vos beaux yeux et ignorer le cancer qui est en vous.

La samaritaine avait eu des tas d’hommes dans sa vie qui avaient agi en un sens comme cela, qui lui racontaient un mensonge après l’autre.

La samaritaine sut instantanément que sa conversation avait pris un tournant spirituel. Elle savait que Jésus venait de la confronter.

Etes-vous prêt à être confronté aujourd’hui ? Sans cela votre vie ne prendra jamais un tournant !

III. La solution est interne et non externe.

La solution au problème de cette femme se trouvait dans la religion. Quand je parle de religion, je veux dire en celui qui peut de nouveau relier l’homme pécheur au Dieu Tout Puissant.

Jésus dit dans ce texte : « Vraiment, je peux te donner ce que tu as chercher toute ta vie, ce que tu as toujours voulu en grandissant et que tu n’as jamais trouvé. Je peux remplir ce vide dans ton cœur, que tu pensais que la vie conjugale remplirait. Tu as cherché encore et encore et encore et tu n’as pas trouvé. Mais jamais tu ne t’es arrêté de chercher. »

« La clé, c’est que la soif ne sera pas comblée par l’extérieure, mais par l’intérieur. Par Dieu le Père, Jésus Christ son Fils et le Saint-Esprit. »

Pour être comblé, il faut désirer l’eau qui vient de Dieu et il faut décider de puiser du puit de Dieu. Tout commence par une décision de suivre Jésus

Conclusion :

En conclusion, que puis-je dire ? Jésus rencontra avec une femme qui avait une soif intense. Elle l’écouta, elle crut en lui et elle ne fut jamais plus pareille. Quand elle revint au village plus tard, les gens furent étonnés de trouver cette femme les invitant à venir voir un homme qui venait de changer sa vie.

Elle trouva au puit ce qu’elle pensait ne jamais plus pouvoir trouver, un homme qui comprend toutes les femmes incomprises.

Aujourd’hui, ici, il y a peut-être des femmes ou des hommes qui sont venus en espérant trouver quelque chose qui les comble, des amis, un partenaire, un peu de paix ou quelques moments de joie. Mais je vous le dis, il y a tellement plus. Il y a ici un homme qui vous comprend et vous invite, c’est Jésus !